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Samedi 21 juillet 2007

Mais pour commencer et en reponse a quelques requetes feminines des nouvelles des hommes en amerique du sud. Bien que ce ne soit pas ma specialite...

Si j'en crois mes amies voyageuses, ce n'est pas le reve.. Sauf au costa rica, ou les blacks au corps sculptes ne manquent pas. En regle general, les latinos sont petits et loin du mythe du latin lover.. mais ils savent tous danser comme des dieux. Et au niveau des touristes, beaucoup d'americains qui ressemblent a rien et ensuite comme partout du bon et du mauvais. Au secteur du bon, j'etais donc hier avec deux francais des caraibes (Saint Bart). Deux charpentiers donc.. bien batis.. l'un dans le style beau gosse l'autre plus proche de moi dans le style ours (mais y a rien de mieux qu un nounours pour des gros calins). On a bouffe ensemble et en sortant de la pizzeria, on se dirigeait lentement vers l'hotel lorsqu'un pick up avec trois nanas (dont une maman) a l'avant et 5 enfants derriere nous fait des grands signes lors de son premier passage.  On repond et commence a prendre des photos. Deuxieme passage, le pick up s'arrete.. La conductrice "vous allez ou". Nous "a l'hotel". "tant pis, on aurait bien appris le francais". Elles rigolent et repartent. 3eme passage.. la conductrice "pourquoi vous allez pas au bar". Nous "ben y en a ici?". "oui, on va coucher les enfants et on vous rejoint".. je ne suis pas tres motive mais mes deux collegues si. Ils ne parlent pas espagnol et ont besoin d'un traducteur, je les suis. Dix minutes apres les trois debarquent, veulent nous apprendre la salsa.. C'est sympa mais je suis mort. Je rentre donc a l'hotel, tout le monde s'en va et on se donne rendez-vous avec les deux francais a Riobamba pour le train dimanche matin. Je me couche tot pour Quilotoa le lendemain (Mimi ca va peut etre te rappeler encore des souvenirs...content de t'emmener dans mon voyage).
Ce matin donc reveil a 7 heures et a 8 heures j'attend mon guide. Il debarque mais n'avait pas compris que j'etais seul. du coup les 25 dollars prevus c'est pas possible. Il s'excuse et m'emmene a la station de bus en me disant que c'est pas dur. Ok je monte. pour 1.25 dollars je me rend a Zumbahua le village le plus proche du cratere. Le bus est rempli d'indiens, je suis le seul touriste et ca ne me derange pas bien au contraire. La route est magnifique, des vallons, des georges, des couleurs de partout.. et des indiens qui montent et descendent n'importe ou.. Arrive a Zumbahua il me reste 15 kms a faire. Pour 6 dollars je me fais embarquer dans un pick up direction le cratere. J'ai lu qu'il y avait des bus l'apres-midi pour rentrer direct de la haut. du coup pas besoin qu il m'attende (15 dollars sinon) je vais me debrouiller. Je me dirige vers le Miador et je prend une nouvelle claque.
Au fond d'un cratere gigantesque, un lac vert bleute non moins enorme entoure pas des montagnes seches et sabloneuse. Une merveille.
J'entreprends la descente, il fait encore beau. Celle-ci est tranquille a grandes enjambees pour s'enfoncer dans la terre.. bien agreable. Au bout d'un quart d'heure je me retrouve au bord du lac, seul, au fond d'un cratere. Ce que je ressens est difficile a expliquer. Un peu la meme chose qu  au fond du cercle de la solitude en Corse mais sans touriste. Je me pose, pars dans mes pensees, prend des photos. Un regal. 
Le temps commence a menacer, du coup je me decide a remonter. doucement. LE sable agreable en descente est horrible en montee. Je croise alors Ernesto petit Quechua de 10 ans a peine qui me propose pour 3 dollars de remonter sur le dos de Cyndy.... son annesse. La derniere fois j'avais son age a Ernesto. Mais dans deux jours c'est la grande randonnee a cheval il faut que je m'y remette. Et puis je l'avoue je suis mort. Du coup j'accepte. Il est adorable, Cyndy aussi. On discute toute la remontee, il m'apprend des mots de Quechua pendant que la pauvre anesse galere a faire monter mes 80 Kg..
Apres une demi-heure d'effort on rejoint le sommet du cratere. Je fais un gros bisous aux deux et commenceun petit tour du cratere. Les nuages commencent a le recouvrir, il n'en est que plus mystique. je croise des lamas, des indiens et quelques touristes.. Mais le temps menace de plus en plus je me dirige vers l'arret de bus. Celui-ci tarde, je suis encore le seul blanc au milieu des indiens et ici ils sont pas tres habitues. Je suis un peu la curioste du coin tout le monde veut me parler. Jusqu'a ce qu'un vieil homme et son gamin en partance pour Laticunga ne me propose de me ramener gratuit dans la benne du Pick-up. Pourquoi pas. Je m'embarque au milieu des bananes et du riz, ca me rappelle la Caledonie. J'en profite pour prendre des photos, mais je n'avais pas prevu un element... la pluie. Heureusement j'ai l'attirail du petit montagnard a l'arrache. K-way, pulls gants bonnets, echarpe.. et tout ca n'est pas de trop! je me blotti contre la cabine, avec la vitesse la pluie ne me touche pas, ca va! LEs paysages me font vite oublier le froid. Des jardins abruptes, encore des lamas, encore des indiens et encore du bohneur! L'addition? 1.25+6+1 (entree du parc)= 8.25 dollars.. loin des 25 que j'aurais du payer..
Apres une bonne heure de route, je reviens a l'hotel chercher mon sac emmitouffle dans mon K-way. Ca n'empeche pas la fille de la patronne de me demander en mariage.. comme quoi les yeux bleux ca fait vraiment tout. Je refuse poliement et repart direct a la gare routiere. Un promier bus jusqu'a Ambatto, puis un deuxieme vers Riobamba par la route la plus haute d'Equateur. Passage de col a 4000 metres et vue imprenable sur les volcans ennuages dont le plus haut de tous en Equateur le Chimboranzo. Un beau voyage et une arrivee directe dans un bel hotel. Toujours 5 dollars, toujours propre, toujours de l'eau chaude et la tele....
Demain repos complet, petit tour au marche le plus important du coin avant de reprendre la route ou plutot les rails dimanche matin. Une journee pleine d'imprevu de rencontres, et un lieu magique.....
Y a pas a chier! Les agences c'est plus sur mais c'est plus cher et bien moins marrant!!!!!!

Par MoalitO
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Vendredi 20 juillet 2007
Finallement, j'ai pas resiste. D'avance desole.. La qualite de l'ordi (image pourrie et connexion lente) ne m'a pas permis de faire un tri dans les photos du Cotopaxi.. Il y en a donc beaucoup qui se ressemblent. Et sur le marche elles sont souvent en biais. Vu que la photo n'est pas bien appreciee, je les ai prises sans cadrer, appareil autour du coup. A defaut de voler leurs ames, j'ai ainsi vole quelques instants de vie a ces indiens que j'aime tant..
A bientot..
Par MoalitO
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Vendredi 20 juillet 2007
Cotopaxi, coude de la lune en Quechua (pas les vetements, la langue des indiens des andes).. Un nom qui sonne bien a mon oreille depuis la premiere fois que je l'ai entendu et que je voulais absolument gravir..
Un nom qui a ete donne a ce volcan qui domine les andes du haut de ses 5897 metres en raison de sa forme conique parfaite, dominee en hiver par la lune des que le soleil disparait et qui inspire le respect aux indiens du fait de son sommet perpetuellement enneige.
Malheureusement, une forme moyenne et un prix eleve, m'ont force a n'atteindre que le refuge a 4800 metres avant de rejoindre les premiers glaciers a 5000 metres et de redescendre, non sans avoir profite d'un panorama exceptionnel sur une vallee multicolore. Le blanc de la neige, se mele au rouge du souffre, au noir de pierres volcaniques, au vert du fond de la prairie et au bleu des lacs qui la composent.
Autant dire qu'il n'y a pas besoin d'etre un indien pour sentir la puissance mystique de ce lieu. Un lieu qui inspire la crainte aussi aux habitants de Latacunga, qui par 3 fois deja ont du reconstruire leur ville totalement rasee par les coleres de ce volcan en activite le plus haut du monde.
Malgre tout certains touristes essayent encore de l'escalader seuls. Comme ce matin. Partis non encordes a la suite d'un groupe, deux se sont perdus et ne seront probablement jamais retrouves..
Pour nous ce fut bien plus tranquille. Apres un depart a 8 heures pour le marche de Saquisili, l'un des plus importants d'Equateur, au pied du volcan, avec son artisanat, ses indiens et ses lamas, (et oui cet animal crache, un americain proche de moi vous le confirmera) on s'est dirige lentement vers le Cotopaxi, a bord d'un 4*4. A l'entree du parc, on se sent un peu malchanceux: Des nuages recouvrent totalement le sommet du volcan que l'on devine a peine. On profite quand meme des paysages du parc, de ses lacs et de sa nature de moins en moins presente et de plus en plus sauvage.
On atteint les 4000 metres lorsque, miracle, une eclaircie nous devoile enfin le sommet magique de la montagne sacree. Les couleurs ressortent mais le contraste n'est pas assez grand pour esperer prendre des belles photos. Peu importe comme toujours les plus belles resteront dans ma tete.
La montee continue, les lacets sont plus serres, jusqu'au parking situe a 4500 metres. De la le sommet nous semble tout proche. On apercoit une caravane de 4 personnes redescendre du sommet par le glacier et on attaque une ascencion tres tranquille jusqu'au refuge pose a 4800 metres. Le vent est froid, la montee facile et le glacier qu inous domine irreel.
Pas trop essoufle (certainement l'habitude qui arrive), on atteint notre cible en une petite demi-heure. Le temps de prendre un petit casse-croute et on se dirige vers les premiers glaciers. A peine deux minutes de marche pour depasser les 4807 metres du mont-blanc et 40 de plus pour rejoindre les premieres glaciers.
Mais une journee aui s'annonce maudite pour la photo. Apres les difficulte de contraste (nuage gris, sur neige blanche avec gros soleil pour unfier le tout... je ne suis pas encore un pro), je rencontre un autre probleme, celui du froid qui decharge totalement ma batterie en 10 minutes. Je la chauffe dans mes mains, et j'arrive quand meme a prendre une ou deux photos pour immortaliser cette hauteur.
Je me sens bien. Ni fatigue ni trop essoufle, juste une petite ivresse tres agreable. Ca me fait regretter de ne pas avoir choisi l'ascencion. Mais ce sera pour plus tard. Promis!
Autre probleme du froid. Lorsqu'on monte ca rechauffe. Mais immobiles quelques instants, c'est dur de supporter.
Heureusement, le soleil fait son apparition entre deux groupes de nuages. Pendant quelques instant on voit clairement toute la vallee, toutes les couleurs, et le sommet.
Finallement l'eclaircie dure plus longtemps que prevu et je me dit que non, la chance ne m'a pas abandonne.
La redescente est un plaisir. Des grands bonds dans le sable rouge, pour atteindre la voiture heureux.
Puis le retour vers Lacuntunga. Une ville finallement tres agreable, a taille plus humaine que Quito. Des jolies couleurs, des gens plus simples, des prix plus abordables et une place qui la nuit s'illumine de vert et de bleu.
Je peux y rejoindre mon hotel, un lieu ideal apres l'ascencion. Une petite mama au petits soins pour moi (reveil, petit dej, elle appelle pour reserver mon hotel a Riobamba me demande pleins de details sur ma journee, et a chaque details ses yeux s'illuminent...), de l'eau chaude avec pression, le luxe, et une tele qui me permet de m'endormir au rythme des 14 pubs (veridiques) qui entrecoupent le film du soir.. (Hier, nunca mas avec J-Lo ideal pour s'endormir en douceur).
Les photos seront pour plus tard, il faudra etre patients. Demain, c'est le cratere du Quilotoa qui abrite une lagune bleue turquoise.
Encore une petit claque en perspective pour mes yeux et mes sens......
Par MoalitO
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Mercredi 18 juillet 2007

Ca y est je quitte Quito, ses rencontres, ses fetes, et ses montagnes. Non sans un petit pincement au coeur, et un petit mal d'estomac. Nestor m'a quitte la veille pour Cuenca, Damien a change d'hotel, seul Chris est reste un peu pour des cours d'espagnol.

Un depart a contre coeur apres une derniere soiree passee avec Helder, Rebecca et les deux anglaises. Mais un depart necessaire pour ma sante. Je vais retrouve une bonne hygiene de vie. Aujourd'hui je suis encore un peu naze mais ca va mieux qu'hier. Depart donc ce matin pour Latacunga que j'ai atteint apres des petites aventures et le vol de trois dollars par un mec bizarre. Apres avoir fait mon sac et prit un taxi je monte en vitesse dans un bus en partance. Concentre sur mon sac a dos et sa place dans la soute je me fais ouvrir le petit sac a dos par un gros blakos. Il rate l'appareil, le passeport et la carte bleue ou sont mes sous et ne choppe que le petit porte feuille avec trois dollars et... mon deuxieme oeil de sainte lucie (c'est une malediction).. Un moindre mal. Le temps que je capte il est descendu du bus mais je m'en sors bien.
Du coup me voila a Latacunga. Un petit hotel chambre privee a 5 dollars la nuit trouve en deux temps trois mouvements, je me suis mis en quete d'excursions vers le Cotopaxi. L'ascencion complete est chere (150 dollars) et vue ma petite forme je ne suis meme pas sur d'arriver en haut. Du coup j'ai opte pour la solution soft.. Une journee pour attiendre le refuge a 4900 metres, voir les glaciers et la vue sur toute l'allee des volcans, et retour par un marche indien et un petit lac. Ca se fera avec deux francais des caraibes (saint Bart) rencontres dans l'agence. Le lendemain ce sera la lagune de Quilotoa, un cratere au fond duquel se trouve un lac bleu azur....
Du coup, pour que mes compagnons puissent me rejoindre je me suis fait un programme sur 10 jours que, pour une fois je vais essayer de suivre... Apres ces deux jours de rando,  ce sera destination Riobamba samedi pour observer le Chimboranzo. Dimanche train jusqu'a Pautausi par la narine du diable et l'apres-midi, depart pour deux jours de cheval jusqu'a ingapirca. Au programme, montagne et nuit dans un temple a 3000 metres. JE vais vaincre un vieux demon, je ne suis pas remonte en selle depuis la Caledonie.. Ensuite tracage a Cuenca que j'atteindrai mardi soir pour deux jours avant d'atteindre Vilcabamba pour me reposer dans la vallee des centenaires. Un endroit ou la lumiere est magique pour la photo et plein de legendes.. Ideal pour me reposer avant le Perou, et apres les volcans d'equateur. Ca permettra peut-etre au Waras, a Patricia et Fred de me rattraper avant de passer la frontiere.
Du coup il y aura peut etre moins de messages, je ne suis pas sur de trouver Internet dans tous les petits bleds paumes que je vais croiser..
En attendant, merci de tous vos messages d'encouragements, et au petits mails de nouvelles, rares mais apprecies, et a bientot!!!!

Par MoalitO
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Lundi 16 juillet 2007

Premiere impression confirmee, l'equateur c'est du bohneur.. 
Apres les petites galeres du debut tout s'est enchaine. L'hotel est vraiment sympa et j'y ai rencontre plusieurs personnes bien sympas avec qui on a decide de se faire l ascencion du Pichincha. Ce volcan qui domine Quito de ses 4700 metres est accessible facilement grace a un teleferico qui monte de Quito a 4100 metres. Ideal pour s'acclimater a l'altitude. Ca ne fait que dexu jours que je suis a Quito mais je tente l aventure. Pendant que Juien, Nestor et Marie attendent Jaime un equatorien qui fait ses etudes en Frnace a l'hotel, on part prendre le bus avec Chris et Damien direction le teleferico. En bas une petite fete forraine, pleins de jeunes et on monte tous les trois vers 9 heures. La montee est magnifique petit a petit on decouvre Quito vu d en haut et le Cocopaxi au loin qu inous lorgne de son sommet enneige. Carte en main on comprend mieux comment est articulee la ville. 
D'un cote le Quito moderne reconnaissable a ses immeubles, et separe par un parc du Quito Viejo, domine par la basilique, et d ou sortent plusieurs clochers. Autour sur toutes les montagnes des maisons a perte de vue. La banlieue de Quito qui a tellement prit d'iñportance que l aeroport en est en plein centre. Ca semble gigantesque alors que d'en bas on a l'impression que c'est tout petit.
Arrives en haut on decouvre que l'on est deja a 4100 metres. Les nuages commencent a recouvrir le Rucu Pichincha, sommet du volcan et en attendant les autres on se dit que l'ascencion ne sera pas pour cette fois. 
Ceux-ci arrivent une petite demi-heure plus tard. On decouvre Jaime, une creme qui nous parle un peu de sa vie en France et nous explique un peu tout sur sa ville natale. On se ballade un peu, entamant la montee histoire de sentir l'altitude, et apres quelques minutes Marie qui a choppe une saloperie de virus se sent un peu fatiguee. Du coup, elle rebrousse chemin accompagnee de Julien et Jaime. Nestor et Chris ont un peu pris d'avance, du coup avec Damien, on decide le les rattraper pour leur dire qu'on s'en va. Mais apres une demi-heure de marche quand on les rejoint sur une petite crete, on se rend compte qu on a fait une bonne partie du chemin et on se decide a continuer jusqu'au sommet. La marche n'est pas dure mais on avance tres lentement pour ne pas trop s'essoufler. Les paysages sont magnifiques, sauvages et Quito nous observe toujours d'en bas. Tout se passe bien jusqu'a 200 metres (de denivelle) du sommet. Les nuages sont bien presents et je commence a me sentir bizarre. Je me fais une petite pause dont je ne repartirai finallement pas. Apres 10 minutes, j'essaye en effet de repartir, mais la tete tourne et mes membres deviennent electriques.. a chaque contacts de mes mains sur une pierre je sens des fourmis de partout dans mon corps et je ne marche plus vraiment tres droit. Mes trois comperes sont loin devant, les nuages presents et du coup je rebrousse chemin. 
En fait, je me trouve a 4500 metres qui parait il est un premier pallier a franchir. Les autres n'ont pas de problemes, ils ont la depuis plus longtemps et sont certainement plus en forme que moi.
Je redescend donc tout seul en prenant mon temps histoire que mon corps fabriquent les petits globules rouges qui me seront si utiles plus tard. j en profite pour prendre des photos et mon cerveau s'evade. Je pense a pleins de choses tres agreables et m'evade. Peut etre l altitude, mais un moment de solitude magique.

De rtour au telepherique, j'ai un peu froid donc je file a l'hotel attendre les autres. Ils reviennent tous contents une petite heure plus tard mais fatigues. La soiree n est donc pas tres animee, mais suffisamment pour s'impregner de l ambiance nocturne de Quito. De la musique et des gens partout, ca boit ca danse dans la rue et dans les bars.. Une ville en vie comme je n'en connais malheuresement pas en France (et pour en discuter avec mes amis pas en europe).

Le lendemain on recupere et on se prepare pour la soiree Cuba Libre de l'hotel.. petit tour en ville et a 19 heures l'orgie commence. En quelques minutes je suis bien en forme.. il faut dire que j'ai mange deux fois en trois jours et l'ambiance autour de la table de billard monte d'un cran. On rencontre aisni Delphine une bretonne en fin de voyage qui nous abandonne vite car un peu fatiguee. On a quand meme le temps de parler musique, photo, et elle nous donne quelques plans pour la suite du voyage. JE suis de plus en plus chaud, chambre les anglais et les Irlandais du billard avec des "What a Pity" prononces avec un fort accent francais qui leur font rater tous leur coups. Tout le monde est mort de rire, tres bonne ambiance et vers minuit on se dirige vers le May 68, petite boite salsa a deux pas de l'hotel. Toujours en forme je commence a danser avec une petite equatorienne pour une danse de... 5 heures. On ne s'arrete pas elle me montre des pas qu'evidemment j'oublie aussi vite... Et a 5 heures je me rend compte que tout le monde est rentre. On raccompagne la cpoine de Lupita (son petit nom) chez elle et la suite restera censuree..
Elle m'invite le lendemain a l'ambassade de France pour le 14 juillet.. Sur le coup je suis motive mais le lendemain je suis mort et je dors toute la journee.. ca fait du bien. LE soir il faut ressortir c'est la despedida (fete de depart) de Delphine. On se dirige vers un petit bar ou je me fais alpaguer pas deux nanas.. "Mon amour" "Que lindo".... je me fais prendre en photo de tous les cotes, je ne me sens du coup pas tres a l'aise et mes comperes se moquent bien de moi. On rigole, change d'endroit mais la fatigue nous rattrape et hop au dodo...
Apres cette journee d'inactivite notoire, on se decide avec Nestor a se balader dans le quito Viejo. Le dimanche, c'est pieton et plus agreable. 
Je decouvre alors l'autre Quito, plus authentique, plus beau, moins alcoolise mais tout autant anime. Une balade tres agreable qui nous rapproche encore un peu avec Nestor, je me repete, un mec genial.. Petite biere sur les toits, petite montee de la basilique et on se dirige vers l'hotel voir la finale de la copa america Argentine Bresil. 
a deux pas de l'hotel un pub diffuse le match avec promotion sur la biere.. Banco on y rentre et la ca devient vite n'importe quoi. 
A cote de nous Helder, bresilien qui s'en fout du foot, et deux anglaises, Joe et Carlyn qui sont beaucoup plus passionees. On est pour l'argentine tous les autres pour le Bresil.. C'est sympa. On dicute avec HElder tout le match, on se chambre et la serveuse Marcella s'en mele. Elle picolle aussi, nous allume bien avec Nestor, nous offre des verres, ca part un peu en vrille. Fin du match on veut partir se laver mais pas moyen. Helder s'en va et les ancglaises veulent faire la fete, marcella aussi. D'accord, on reste. Je pars dans une discussion de folie avec Joe sur la musique (on a les memes gouts), Nestor avec Carlyn, et la serveuse qui aime bien Nestor fait sa jalouse. Elle est completement folle mais on rigole bien avec et elle continue a nous payer des verres. LEs deux anglaise nous expliquent alors leur 6 prochains mois. Elles vont donner des cours d'anglais dans la jungle. 15 jours sans interruption par mois puis 15 jours de repos. Le tout pour 600 euros pas mois. Dans la jungle, ce sera garde du corps, traitement tous les jours anti moustique et cours a 50 mecs chacune. Elle ne parlent pas un mot d'espagnol ca va etre folklo... Moi ca me donne envie, elle ca leur fait un peu peur.
La soiree continue avec deux equatoriens qui arrivent. Les deux anglaises les ont rencontre deux jours plus tot. Joe est sorti avec un mais elle s'est rendu compte qu'il n'avait que 21 ans. Elle commence a etre un peu bourree et me dit qu'elle va s'en debarrasser pour s'occuper de moi.. A voir..
Minuit, ca fait depuis 16 heures qu'on boit, il est temps d'aller se coucher. Non sans avoir dit au revoir a Julien qui s'envole pour le Venezuela avec sa soeur le lendemain.
Encore une rencontre agreable qui s'en va.. mais on s'habitue.
Du coup toujours pas de nouvelles du Waras et j'ai un peu fait le tour. Nestor descend demain vers le sud. JE vais peut-etre le suivre.. a voir.
Avec Fred qui arrive le 20, la suite est pour l'instant bien floue.
Mais demain est un autre jour et maintenant, c'est l'heure de la soiree Cuba Libre!!
A la votre!

Par MoalitO
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