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Jeudi 15 mai 2008
Une petite chanson issue de musique camp pour feter l'anniversaire du voyage (1 an aujourd'hui 15 mai) en attendant d'etre a jour dans le blog... Une chanson enregistree bien a l'arrache en 2 jours avec dessus Chloe, Manue, Hicham, Karma et moi-meme.
3 semaines de retard je l'espere bientot rattrapee!



par MoalitO
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Jeudi 8 mai 2008

Et me voila a Kathmandu, Nepal. Après un vol sans histoire, malgré les inquietudes nées de la lecture d’un mail recu de la part d’hicham ou il me conseillait de lire l’article suivant :

http://santchetcha.blog4ever.com/blog/lirarticle-128663-492003.html

Pas d’histoire, ou en tous cas pas de mauvaise! Après un beau decollage, un petit plateau repas m’est servi avec meme le vin gratuit. Ayant bien mange et bien bu je m’endors pour ne rien voir des quelques 6 heures qui separent la capitale thailandaise de son homologue nepalaise. Mon reveil se fait ainsi pendant la phase d’atterrissage me laissant apercevoir un paysage innatendu. Des grandes plaines vertes entourent la ville pas si etendue que ca. Autour, quelques montagnes dont les sommets ne semblent ni enneiges, ni tutoyer les cieux. Je me rend alors compte que je ne sais absolument rien de ce qui m’attend dans ce pays au nom pourtant mystique. A part L’Himalaya, les temples et tintin (au Tibet mais c’est pas loin), je ne sais rien du Nepal.

Mais je suis seduit des l’arrivee qui se passe en douceur. Dans la queue pour l’obtention des visas,  je fais connaissance avec un solide gaillard, cheveux bruns, longs a la Antonio banderas, pas de doute il est sud-americain! Je lui parle en espagnol, il me repond avec autant de surprise que de plaisir. Julio, 40 ans (il en parait 30), est colombien. Il travaille tout en voyageant et sa destination preferee est le Nepal et ses montagnes. C’est sa 10eme venue ici pour un 10eme trek different. L’occasion est belle de lui poser quelques questions sur le Nepal. Au fil de la discussion, je recois mes deux mois de visa de la part d’un douanier bien detendu contre les 30 dollars reglementaires.

Je suis alors surprise du silence qui regne dans l’aeroprt. Mais j’apprends vite que seuls les passagers sont autoriser a penetrer l’enceinte, tous les autres doivent attendre dehors. Rabatteurs, taxis, accompagnateurs..

On continue notre discussion avec Julio en se dirigeant vers l’exterieur ou tout reste bien calme. Hicham m’a donne une adresse le Shangri-la Guest house, ca tombe bien l’un des rares rabatteurs presents me propose de m’y emmener. Petit, bronze bien nerveux mais avec une bonne tete, il nous embarque ainsi direction Thamel, le quartier touristique de Kathmandou. Julio, loge dans le meme coin, m’accompagne , l’occasion de me faire sur la route une petite visite guidee. Le palais du roi, du premier minister, les stations de bus, les bons restos…  et l’on est tous deux surpris du peu d’animation dans les rues, quasi desertes. On m’avait vendu des embouteillages monsters, une pollution etouffante… Rien de tous ca! Soleil, air pur et rues degagees. La question de savoir si tout cela est normal est posee au rabatteur.  Celui-ci nous annonce que nous arrivons en plein Holy! Mais Kesako?

Holy est une fete sacree (d’ailleurs holy veut en gros dire sacre en nepalis) ou, toute la journee, tout le monde doit s’asperger d’eau par tous les moyens possible (pistolets a eau, seaux, preservatifs remplis)… tous les moyens sont bons pour faire degouliner les peintures dont chacun s’est enduit le corps le matin meme (autre obligation du holy day).

Jour ferie, donc chacun est chez soit (surtout a cette heure 17h la fete est finie) et personne dans les rues. On arrive ainsi bien vite, pas de quoi glaner toutes les informations voulues aupres de mon guide colombien. Surtout que celui-ci montre une ferveur exceptionnelle a me parler de chaque detail ( “Espectaculaaaaaaaar Cedric, Espectaculaaaaaaaar”).

Qu’a cela ne tienne, rendez-vous est pris le soir meme pour un repas a la Korean kitchen, le resto le plus “spectacular” de Kathmandou.

Une petite heure après l’arrivee sur le sol nepalais, j’atteins donc le Shangri-la (qui designe un endroit situe a mi-chemin entre une oasis et le paradis). A la reception le rabatteur demande sa com’, moi je demande Hicham! Le gars de l’accueil sourit (un ami de “mon ami”, dont je saurai plus tard qui l s’agit du nom de code d’hicham dans l’hotel), le rabatteur moins (au revoir la commission). Et emmene par le premier je me dirige vers le toit de l’hotel ou je retrouve le Chamo. Non il n’est pas reparti en trek il est bien la, plein d’une peinture rouge qui lui donne bon teint, et entoure d’une 20aine de nepalais en train de chanter des airs locaux au son de sa guitare.

La fete bat son plein, me voila parachter dans un piege quelques minutes a peine après avoir pose le pied sur le sol nepalais! J’ai le droit a toutes les presentations, les “mon ami” fusent, les “ca va ca va” leur emboitent le pas. A peine le temps de prendre mes appartements que me voila une biere a la main! Mes appartements justement, un petite piece et deux lits a partager avec hicham pour 2 euros la nuit! Ouf! Après le sud thailandais bienvenu au Nepal!

Toutes ses informations digerees,  je prend enfin un peu le temps de parler avec le chamo retrouve. Il m’explique un peu le fonctionnement du Nepal. Normallement le fameux rabatteurs de l’aeroport aurait du etre mon Geo trouvetout comme c’est le cas pour chaque touriste debarquant au Nepal. Une sorte de guide capable de tout deniche et qui suit partout son touriste. J’y echappe et c’est tant mieux ainsi qu’a la journee “flambe” ou l’on emmene le touriste dans les meilleurs endroits de ses amis pour lui en mettre plein la vue. Hicham y a eu le droit et me retrace le tout. Pour le reste, ce sont la des gens adorables qui font tout pour me mettre a l’aise tres vite.

On parle du programme des prochains jours. Hicham a déjà depose son passeport a l’ambassade indienne pour obtenir le visa indien et doit le recuperer dans 5 jours soit le lendemain de l’arrivee prevue du waras. J’attendrais donc ce dernier pour faire la meme chose et on mettra a profit ces quelques jours pour visiter Kathmandou. Ensuite trekking dont hicham a toutes les informations. Mais pour choisir quel trek on verra plus tard notamment après avoir discuter avec Julio.

D’ailleurs après tous ces evenements c’est le moment de le rejoindre. On embarque avec nous une touriste allemande presente a l’hotel depuis quelques jours et on retrouve Julio a la Korean Kitchen.

Petit resto qui ne paye pas mine au fond d’une ruelle a l’ecart de l’animation de Thamel mais qui s’avere delicieux, copieux et pas cher du tout. Julio ne s’est pas trompe on va lui faire confiance pour le trek! Surtout que ce qu’il nous annonce correspond aux informations recues par Hicham plus tot. 7 zones de trek majeures, mais en enlevant celles dont le permis de trek (sesame a acheter avant de se rendre sur les zones voulues) est trop eleve et les plus lointaines, deux choix majeurs s’offrent a nous, les annpurnas ou l’everest. Pour l’everest le cote magique et les montagnes, pour l’annapurna plus de rencontres dans les villages, des montagnes toujours majestueuses et surtout pas besoin de prendre l’avion. Apres nous avoir montrer toutes les photos des deux treks sur son ordi portable (c’est quand meme bien pratique ces bestioles) on opte definitivement pour les annapurnas.

Au passage de la discussion, Julio m’annonce le prix du permis pour l’ascencion de l’everest: 70 000 dollars valables pour maximum 5 personnes. Un prix qui ne concerne que le permis et auquel il faut rajouter matos, porteurs, guides…. En gros un budget de 15000 euros pour monter sur le toit du monde (en montant une equipe de 5).. Ce sera pour (beaucoup) plus tard!

Mais le sommeil me gagne et après s’etre donne rendez-vous au hasard des rues (seul moyen en apparence pour se rencontrer dans thamel) on rentre doucement a l’hotel se reposer. Une seule journee, meme pas quelques heures a peine après avoir mis un premier pas au Nepal je sens a nouveau l’esprit du voyage s’emparer de moi. Comme en amerique du sud, déjà des rencontres, des images dans la tete et la sensation que tout peut arriver. La Thailande et ses fetes, ses rapports compliques avec les locaux m’avaient fait oublier cette sensation qu’il est encore plus bon de retrouver.

Lendemain, le reveil se fait tot mais shanti shanti (doucement doucement). Petit dej sur le toit de l’hotel a profiter du soleil omnipresent, et on s’embarque avec Hicham dans les rues de Kathmandou. Une petite balade qu’il a déjà effectue mais qu’il ne semble pas soucieux de reprendre. Et je le comprends vite. Des les premiers pas je me sens… transporte! Du monde, beaucoup de monde, tous arborant des couleurs plus vives les unes que les autres. Les saris des femmes surtout ont les couleurs les plus flashy! Beaucoup ont au milieu du front un point rouge, le troisieme oeil. Partout dans les petites rues bien defoncees qui semble sortir d’une guerre civile, des etalages proposent epices, vetements, bols de priers et de meditation, instruments de musique.. Odeur, couleur, musique… Tout y est. La rue est vivante. On se prend alors a bifurquer dans des petits passages caches dans les murs des rues principales et qui decelent, pour moi, le plus beau tresor de Kathmandou.  



A l’interieur de chaque carre forme par les ruelles, 4 barres de batiments protegent une placette de l’agitation des alentours. Sur ces placettes on trouve des temple ou des vieilles nepalaises nourissent les pigeons en masse, des enfants qui jouent autour d’une fontaine devenue piscine, d’autres batiments plus anciens et plus beaux encore que ceux qui bordent les rues exterieures ou…rien. Mais c’est déjà beaucoup lorsqu’on veut se reposer les sens ennivres par les rues adjacentes.

La balade se poursuit en direction de Dubai Square dont Hicham ne veut rien me dire avant que je le vois. Entre les marchands de legumes d’une place on distingue un attroupement et, au centre, une estrade avec quelques danseurs. Partout au dessus, des drapeaux communists sont attaches d’un bout de la place a l’autre.

Entre chaque spectacle de danse, un petit speech pour nous rappeler que nous sommes dans une phase historique (pour une fois le mot s’impose) du pays. Apres 6 ans sans gouvernement, sous une monarchie bancale, les nepalais vont devoir se prononcer dans 15 jours sur leur avenir politique. Les maoistes semblent les mieux places si l’on en croit le nombre de drapeaux, tags, tee-shirt et partisans communistes croises sur le chemin, pour mettre en place un nouveau regime. On apprend assez vite (depuis la France notamment…) que ces elections s’annoncent tendues et qu’il ne vaut mieux pas trop s’y interresser. On le fera quand meme mais sans vraiment entrer dans les details.

Bref, la marche continue et après une bonne heure a flaner on arrive sur Durbai Square. Pas le temps d’apprecier on est accoste par un gars en uniforme qui nous demande 50 roupies pour l’acces a la place. Hicham venu la a plusieurs reprises n’a jamais paye. On comprend alors que tout le monde le prend pour un nepalais qui balade son touriste (moi en l’occurrence). C’est aussi pour ca que les marchands divers et pas forcement legaux ne nous abordaient pas dans la rue. On ne touche pas le touriste déjà ferre!

La place ayant 4 entrees on fait alors demi-tour pour essayer plus loin. Rebelotte, plus loin encore idem pour finallement passer a notre 4eme tentative par une entrée non surveillee. On arrive enfin sur la place qui effectivement est assez magnifique. Partout des temples dans un style ancien en forme de pagodes chinoises et beaucoup moins luxueux (mais par la meme plus mysterieux) qu’en thailande tronent fierement. Pour apprecier le spectacle on va manger dans un hotel situe sur les toits.  La vue est splendide. Les temples et leurs toits occres sont prolonges par un palais plus moderne et le debut de freak street, ancient repaire des hippies desormais reserve aux routards nostalgiques. Au loin, on distingue quelques montagnes mais pas de pics enneiges. Ce sera pour plus tard.

Apres avoir bien traine on prend la route du retour. En se perdant volontairement histoire de ne pas passer par le meme endroit. Comme a l’aller, la route est bordee de surprise et déjà d’objets de toutes sortes (tissus, vetements, epics, bijoux) que j’aimerai ramener avec moi.

Retour a l’hotel et une reelle sensation de bien-etre m’envahit. C’est le moment que choisissent pour entrer en scene 3 anglais. Plutot un anglais et deux anglaises. Bien sympas on tchatche un peu et on part manger ensemble a nouveau avec l’allemande trouvee sur la route. On se trouve un petit resto sympa avec ambiance tamisee obligatoire. C’est la tranche horaire sans electricite du quartier. Par soucis d’economie les different quartiers de kathmandou ne dispose d’electricite qu’a certains moments de la journee. Pour savoir lesquels, se reporter a un tableau imcomprehensible affiche dans certains hotels. Un vrai Bonheur pour la douche et internet!

Un repas a la bougie donc au rythme de quelques Roxi, l’eau de vie locale, pour mettre un peu d’ambiance. Et ca marche. Le repas est anime, je suis en forme et me retrouve avec mon premier surnom deique “jesus”. Pourtant je me suis coupe les cheveux et d’ailleurs je ne sais meme plus comment tout ca a commence.. Bref pas envie d’en finir la, on se dirige vers le reggae bar. Pas trop de monde mais un bon petit groupe qui joue de la bonne musique. On danse, je me retrouve une percu entre les mains. La soiree se passe bien et après quelques verres on termine l’etage en dessous dans une boite, seuls a danser. Tout cela nous emmene vers…. 1 heure du mat’ ou l’on rentre dans les rues desormais desertees de Thamel.

Seules trainent quelques enfants mendicants et drogues, ou des moins jeunes proposant toutes sortes de produits. Mais toujours aucune agressivite. On se sent vraiment en securite a Kathmandou ou plutot a Thamel. Car il ne faut pas noircir le tableau, ce ne sont pas des centaines de gamins qui trainent, une dizaine tout au plus. Rien a voir avec les reste de la ville ou le touriste n’a d’ailleurs rien a voir. Tout lui est destine a Thamel donc pas besoin d’aller voir ailleurs… Une petite impression de ghetto pour “riche” mais je commence a en avoir l’habitude!

De retour a l’hotel on traine quelques temps encore sur le toit a jouer un peu de guitar, puis c’est le repos a nouveau bien merite.

Le reveil du lendemain est de ce fait un peu plus Tardif mais ne depasse pas les 9 heures du mat’.  On se prend a nouveau le petit dej sur le toit avec les gars de l’hotel. Il y en a qui sont toujours la a s’occuper que tout se passe bien, et a nous parler d’un peu de tout. Il y a Sabin l’un des plus prevenants et les plus bavards, Ergu le jeune (14 ans) cuistot, et tous les autres dont j’oublie toujours le nom. Mais on se sent integer dans la famille et eux nous integrent dans toutes leurs discussions.

Arrive alors un personage clef de ce debut de sejour au Nepal, Robin! Costard de marque impeccablement coupe sur veston et chemise le tout par 35 degres, lunette de soleil genre mafia indienne, costaud, cheveux longs en catogan impeccable, bague en or et montre en argent… La classe.

Respecte de tous ici, il semble sorti d’un film de gangster, mais s’avere etre un mec d’une gentillesse incroyable meme si on sent qu’il faut pas l’embeter. Il est proprietaire d’un autre hotel le Vassana bien plus chic que le Shangri-la, un peu a l’ecart de Thamel. Hicham connait, c’est l’un des lieux pour impressioner que son guide des premiers jours lui a fait visiter. Il nous demande de passer le soir meme, invitation acceptee avec plaisir. On parle un bon bout de temps pour apprendre qu’en plus de son hotel, Robin a “beaucoup d’argent” source probablement d’heritage quelquonque. Il s’implique dans pas mal de mouvements pour aider les population defavorisees, en distribuant de la nourriture ou en proposant les logements.

On se donne rendez-vous pour plus tard et on file se balader dans les rues. Au bout de 200 metres on retrouve Julio qui veut nous emmener dans un nouvel endroit pour manger, notre activite preferee du moment. On fait quelques metres dans Thamel pour rentrer au Pilgrim’s une grande bibliotheque tres classe. On suit les rayons devoilant quelques photos magiques du Nepal en couverture des livres jusqu a un petit salon. Au calme entoure d’instruments de musique. Plus loin une petite cour ammenagee en terrasse. Il fait toujours aussi beau, mais a l’abri des parasols et avec un petit vent il ne fait pas si chaud. Temperature ideale. Au menu, toujours les memes specialites que je commence a reconnaitre. Le plat typique nepalais d’abord le Dal Bat. Une enorme assiette de riz et a cote des petites coupoles contenant curry de legumes, de viande, mélange epice et le Dal proprement dit, sorte de soupe de pois chiche et de lentille a melanger au riz. Normallement a manger avec les doigts. Il y a aussi les momo, sorte de gros beignets fris ou non contenant un mélange de poulet legumes et epices, et toutes les specialites indiennes: tandoori, massala….

Autant dire que le repas se passe bien avec Julio qui nous abreuve toujours de plus d’informations sur le Nepal et ce, toujours avec la meme fougue!

On marche un peu puis on se decide a prendre un taxi pour aller admirer le coucher de soleil depuis le monkey temple, sur les hauteurs, un peu a l’ecart de la ville. Ma premiere experience vehiculee dans la ville. Et c’est ma foi un bon bapteme! Les rues sont blindees de passants, voitures, songtaw (velo avec deux passagers a l’arriere) , mais ca n’empeche pas le chauffeur de garder une allure raisonnable dans cette masse mouvante. On effleure un velo, frole une dizaine de personnes evite 2 vaches (ce n’est pas ;’inde mais ells sont déjà sacrees bien que peu nombreuses)… et après 15 minutes de slalom on arrive au pied du temple bouddhiste. 500 marches a monter et nous voila devant une stupha magnifique entouree de temples et de singes (d’ou le nom). Ceux-ci sont chasses par les moines pendant qu’ils essayent de voler quelques denrees, spectacle sympa. Derriere, au bord de la colline, la vue est magnifique sur Kathmandou d’un cote et sur le soleil qui se couche de l’autre. On profite de l’instant longuement, un dernier tour pour prendre quelques singes en photos et on redescend doucement pas sans remarquer quelques curiosites au rayon souvenir. Des bouddhas en position du lotus sont a vendre. Jusque la rien de bien surprenant. Sauf que, sur ces bouddhas, sont assises en califourchon des demoiselles en petite tenue (ou sans tenue) semblant prendre un malin plaisir a essayer de les detourner de leur meditation. Un objet qui en thailande aurait certainement valu quelques deboires a son createur.

Retour a l’hotel par le meme moyen de transport, toujours aussi habile (ou fou au choix) prendre une douche vite fait avant de rejoinder le Vassana et Robin.

On y mange une nouvelle fois bien et après avoir passé un petit bout de soiree sur les toits en compagnie des acolytes de Robin, on rentre pour notre derniere nuit avant l’arrivee (presumee) du sieur Waras dans la capitale nepalaise.

On est lundi et toujours le meme ritual du matin. Reveil, on file sur les toits prendre un petit dej au soleil. Robin est la, les autres aussi dont Keke, son associe dans l’hotel (ils sont 3 proprios). Ils parlent un peu de travail, des opportunites a Kathmandou et je me sens tellement bien ici que je leur demande s’il y a moyen pour un etranger comme moi de travailler un peu. A moitie serieux, je suis surpris de voir le visage de Keke s’illuminer. Il me parle direct d’un projet monte par une Suisse et a laquel se sont associes Robin, Keke, le 3eme proprietqire du Vassana et un autre nepalais nomme Karma. A la fin de la semaine, ils partent 10 jours dans un village de la vallee de Kathmandou nomme Saakhu. Ils y rejoindrons une centaine d’enfants issus de plusieurs orphelinats de la region pour leur apprendre la musique. Le nom du projet “Music camp”. Ils manquent d’aide en general et de profs en particulier et seraient ravis de nous compter parmi eux. Enfants, musique, village dans la vallee? L’idee me plait et seduit egalement Hicham. Mais elle remet tout notre programme en question. Apres avoir bien traine en Thailande, l’objectif est de ne plus perdre de temps avant de rejoindre l’Inde. Mais ce projet semble etre tout sauf une perte de temps… on decide d’attendre le Waras et son pied pour decider de la suite. Keke nous donne rendez-vous au vassana le soir meme pour plus d’informations. Rendez-vous est pris.

On part alors flaner un peu en ville, faire un tour sur Internet ou les nouvelles du waras ne sont pas les plus rassurantes quand a son arrive prochaine parmi nous! Il semble que toutes les agencies de Bangkok se soient liees contre lui. On rentre quand meme a l’hotel pour l’attendre et reflechir un peu au projet music camp. On est de plus en plus convaincu lorsque contre toute attente alors que l’on discute de ca avec les 3 anglais, le waras fait son apparition sur la terrasse. Le sourire, le pas non boiteux, il a l’air en pleine forme. Et surtout soulage.. Il nous annonce avoir faille s’embarquer pour l’egypte lorsqu a son arrive a l’aeroport de Bangkok en provenance de Krabi aucun comptoir Nepal airlines ne lui propose de billet pour katmandou. Il lui aura fallut attendre la fin de l’embarquement pour acheter un billet en mettant en liquide les sous devant les yeux du chef d’escale. Il paye au final moins cher que nous. En Asie tout se negocie meme les billets d avion a l’aeroport. Apres un voyage apparemment mouvemente il est quand meme parvenu jusqu a nous! Nous voila donc reunis pour la premiere fois depuis le Laos.

On lui parle direct de tous les projets qui lui conviennent tout a fait. Un peu de temps pour recuperer son pied et faire son visa pour l’inde avant de s’embarquer pour trekker n’est pas pour lui deplaire! On ira donc au Vassana prendre plus d’informations mais plus tard. Ce soir, on fete les retrouvailles.

On boit donc une petite biere avec les anglais et les guitares et arrive alors une israelienne a la voix crystalline qui demande a utiliser la guitare. On la laisse faire et elle nous chante magnifiquement quelques chansons de jeff buckley, Janis Joplin. Un beau repertoire mais pas tres festif. On decide alors de changer d’air pour aller mager dans un petit resto. On en trouve un bien sympa avec toujours l israelienne et les 3 anglais plus deux suedois rencontres a l hotel. La soiree ressmble a la derniere passee ensemble. Repas, Reggae Bar et danse. On rigole bien avant de rentrer finir a l’hotel une nouvelle fois en chanson. Les deux suedoix, emballes par la musique nous donne des bons plans pour l’Inde, on echange les mails, les anglais partant pour l’everest le lendemain, et on va se coucher. Lendemain, on goutte pour la premiere fois a la terrasse le matin avec le waras. Toujours aussi beau, on prend le temps avant d’aller faire un petit tour en ville. On s’occupe de regler deux trios details, on organize le planning des jours a venir et pour vraiment mettre les choses au point on retourne au vassana voir Robin pour plus d’informations sur music camp. On arrive vers 19 heures, petit repas rapide au resto de l’hotel en attendant Manu, la Suisse a l’origine du projet que Robin a inviter a se joindre a nous. A peine le rpas termine, Keke arrive avec Manu. Suisse donc, la 40aine, elle nous presente music camp. Une premiere edition a eu lieu deux ans et demi auparvant regroupant une trentaine d’enfants autour de la musique. L’idee est de reunir cette fois 100 gamins issus des orphelinats de kathmandou et de sa vallee dans l’orphelinat en construction de Saakhu a 30 minutes de la ville. Pendant 10 jours ils vivront la, encadre par quelques benevoles charges de leur apprendre toute la journee la musique. Pretexte pour leur donner un peu de baume au Coeur, mais pretexte payant car ayant pour objectif la creation d un cd enregistre lors du can. Les fonds seront entierements remis aux gamins et vendus en Europe et via le site  http://www.musiccamp2008.ws24.cc/  (en lien sur le blog).

Tout cela semble bien ficele. Ce qui l’est moins c’est le fameux encadrement. Un gros doute subsiste sur le nombre de prof disponible. En gros, on tombe bien au bon moment pour eux et pour nous, car cette petite presentation finie de nous convaincre. On s’inscrit  en encadrants (pour le waras) et profs (guitare et djembe pour moi, djembe pour hicham) en echange de quoi on nous propose d’etre loge nourri pendant 10 jours. En plus des gamins et de la musique, c’est la l’occasion de rattraper un peu la ligne de conduit financiere après les exces thailandais.

Tout le monde semble aux anges, on part feter ca sur le toit. On se met a l’aise pendant que Manu installe son PC pour nous montrer deux petits clips. Le premier est celui de la premiere edition de music camp. On y voit les gamins tous les jours apprendre pour finallement chanter en Coeur la musique qui en est le fond sonore. Avec toutes ces bouilles on est desormais surs d’avoir fait le bon choix. Et plus la soiree avance plus le courant passe avec Manu. Deuxieme clip, elle nous le presente comme le film de sa vie. On y voit des photos d’elle heureuse, puis au bout de quelques secondes les mots “seropositive depuis 1984” apparraissent sur l’ecran. Le décor est pose. La suite du film, touchant, montre le combat de cette femme contre la maladie qui par deux fois déjà l’a envoye au tapis. Se relevant affaiblie et amaigrie (pres de 20 Kg) mais toujours pleine de vie et de reves, elle s’est lancee dans ce projet au Nepal et le porte a bout de bras. Le film fini, il a fallut quelques secondes avant qu’un rire de sa part ne vienne troubler le silence, aussitot suivi des notres. Voila, tout etait dit sur son passé, place maintenant a l’avenir.

On reste la quelques temps a parler de tout ca et a s’emballer sur les choses a faire sur place mais il est l’heure de rejoinder nos lits.

Mercredi, pour la premiere fois pas de petit dej’ sur le toit mais un reveil bien tot pour se rendre a l’ambassade d’Inde. Objectif: obtenir un visa de 6 mois, arme: la patience! Il faut venir une premiere fois un matin, faire la queue pendant 3 heures (en moyenne), deposer un dossier de demande et revenir 4 jours plus tard. Entretemps, ils se renseignent aupres du pays d origine pour savoir si tu n’es pas un hors la loi et en function de la reponse te donne l’accord au matin du 4eme jour ouvre. Un accord obtenu après 3 nouvelles heures de queue mais qui ne signifie pas la fin de l’aventure puisqu on laisse le passeport pour revenir le chercher en soiree estampille après cette fois 1 bonne heure d’attente.

C’est pour cedric et moi la premiere etape et pour Hicham la deuxieme. Un Hicham Richard toujuors en forme et qui se rend compte au moment de penetrer a l ambassade qu’il a oublie ses photos d’identite. Mais on le soupconne vite de l’avoir fait expres. Il prend ainsi bien son temps pour nous rejoindre deux heures plus tard. Il ne nous reste plus qu une heure de queue a faire, il se faufille malgre notre refus. Heureusement, quelques attractions font passer le temps. Un couple de russes completement fou habilles comme des extraterrestres et hurlant tout le temps essaye de passer toujours devant tout le monde. Un argentin jongle comme un dieu avec 5 quilles.. c’est le cirque. On tchatche avec les gens… mais malgre tout c’est long. Mais une fois au guichet c’est rapide, depot de papier convocation pour le lundi suivant et c’est parti.

De retour a l’hotel seul hicham est degoutte car lui vient de recevoir son autorisation mais pour 3 mois seulement. La faute a l’agent pas bien fute. Quelques courses pour le camp et c’est déjà l’heure de dormir.. Le lendemain, les enfants nous attendant en forme!

par MoalitO
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Jeudi 27 mars 2008

Fin de la periode grosse fete au sud de la Thailande avec le meilleur, Kho Phi Phi.
On est donc partis de Phuket pour rejoindre ce petit paradis vers 11 heures. Un court mais tres chaud voyage en bus pour rejoindre le port ou nous attend le bateau.
Une petite heure de traversee, sous le soleil enfin decide a squatter durablement le ciel, dans un decor de reve, la mer d'Andaman et ses multiples ilots rocheux sortis de nulle part et en compagnie de quelques sirenes echouees sur le pont du bateau.
Enfin! au fur et a mesure que l'on approche nos cerveaux se vident des neons et de la pluie de Phuket pour laisser la place a une grosse montagne posee dans la mer.
On contourne la derniere falaise pour entrer dans la baie de Kho Phi Phi. Bleu turquoise de l'eau, blanc immacule du sable... seuls la foule de rabatteurs et le flot du touristes nous rappellent au souvenir des semaines precedentes.
Debarquement donc, et apres quelques metres et avoir repousse tous les rabatteurs, on se pose deux minutes devant un centre de plongee. La, on est accostes par Andy, un austalien qui bosse dans le centre. Sur l'ile il y a environ 20 centres de plongee, tous au meme tarifs, la difference se faisant sur le feeling avec les gens du centre. Ils recrutent donc des jeunes charges de donner des conseils a l'arrivee des touristes en esperant les voir revenir au moment de faire de la plongee.
On laisse donc nos sacs et on part en recherche d'un endroit ou monter sauvagement la tente. Probleme, a cet endroit de l'ile tout est construit. Pour etre un peu tranquille il faut marcher dans la montagne au milieu des serpents (comme Fred en fera la decouverte la nuit venue) et des moustiques. Je l'abandonne donc pour chercher une chambre mais tout est desesperement FULL.
Mais alors que tout espoir semble perdu, une nana d une guest house me dit qu il lui reste une chambre pour une personne. La guest est vraiment belle que des petits bungalows. J'ai peur en attendant le prix qu elle m annonce a 300 baht... Ma peur reste mais change. LE moins cher de l'ile etant 800 baht pour 2 ou est le piege? n'ayant pas le choix j accepte et je la suis pour voir la chambre. Apres 10 metres elle tourne a droite brusquement entre deux arbres pour arriver a une petite porte sous un bungalow.. Je crois a une blague, mais non!
La est cachee une petite chambre: un lit avec moustiquaire un petit muret, un toilette une douche le tout sans fenetre. Pas vraiment l'idee qu on peut se faire d un bungalow au paradis mais ca me convient tout a fait!
Je prends mes quartiers et je file recuperer Fred. Sur la route je m'arrete a un cyber-cafe pour appeler Flo et Aee qui doivent etre sur la route. Et surprise, ils sont deja la. Florian en pleine forme bien que tout blanc et Aee malade a cause du trajet en bateau.
On va alors se faire un petit tour du centre voir a quoi tout ca ressemble.
Un gros air de Kho phan gham en plus joli et beaucoup plus relax. Encore deux plages qui se tournent le dos mais beaucoup plus proches (100 metres max) d.un cote le port de l'autre le depart des kayaks et le point baignade. en face un lagon protege par des enormes formations calcaires qui forment l'entree de la baie. Des bars occupent les deux bords de mer mais encore une fois de facon moins sauvage que Kho Phan Gam. Bars plus roots seulement en plein air, ambiance plus decontractee et sourires sur toutes les levres.
Au centre un joli petit village ou se cotoient resto a tous les prix, guest house, tatoueurs au bamboo et bars. Pas de Friends, pas de gros complexe.. que du bonheur. Surtout qu a regarder les demoiselles qui arpentent les rues, on se prend a rever qu un comite de selection ne laisse entrer sur l'ile que les plus belles femmes du coin!
On poursuit la balade jusqu au Hippies bar, choisi au pif parmi tous les autres et qui se revelera etre LE bar de Kho Phi Phi. Arrives vers 19 heures il n'y a pas trop de monde mais on a le droit a notre cocktail gratuit car coup de chance on a tous des tee-shirts blancs et c'est la nuit blanche du bar. On rentre on se pose et on est vite seduit par le lieu. Devant nous un thai joue (plutot bien d'ailleurs) quelques airs avec sa guitare accoustique devant la maree deja haute. Tout autour des nattes pour se pauser par terre et encore autour quelques tables et le bar. Un peu endormis on se jette a l'eau et on revient en pleine forme quelques minutes plus tard.
Vient ensuite l'heure des jeux. En fait un jeu destine a faire monter l'ambiance: les chaises musicales. Mais avec une variante. Au depart 10 personnes et 9 chaises. la musique s'arrete et le dernier assis est elimine. Mais apres deux eliminations les regles changent. Il faut aux 8 personnes restantes ramener un objet annonce par l animateur (le thai qui jouait de la guitare juste avant) et revenir s,assoir une fois l objet trouve dans la foule.
D'abord une ciguarette, puis un preservatif puis du feu..... jusqu au combat final. Une chaise, deux candidats encore en course et a cote de nous une demoiselle a la poitrine opulente recouvert d'un soutien gorge noir que l'on voit a travers sont tee-shirt blanc. Evidemment le soutien-gorge noir est le dernier objet a chercher. Devant les supplications des deux candidats, la demoiselle s'execute et donne a l'un des deux ce petit morceau de tissu faisant apparaitre des capacites respiratoires hors du commun!
Le jeu s'acheve alors, l'ambiance monte d'un cran et c'est l'heure du spectacle de feu. On en a deja vu plusieurs mais celui la est de loin le plus impressionant. Il sont 8, 6 mecs et 2 nanas a maitriser les batons ou les chaines. Le tout choregraphie sur de la bonne musique, c est vraiment impressionnant!
A ce jeu c'est toujours notre guitariste animateur qui est le plus impressionnant avec ses chaines qu il lance et recupere avec ses pieds tout en dansant vraiment bien.. 1 heure de magie a se prendre des gouttes d'essence en pleine tete... Tout le monde est a fond et c'est le moment que choisit notre animateur pour enfiler sa derniere casquette, celle de DJ.
On decide alors de partir faire un petit tour de ville pour savoir a quoi ressemblent les autres bars.
On arrive donc 20 minutes plus tard a 4 (Flo, Fred et un autre toulousain rencontre au premier bar) au Reggae bar. Pas beaucoup de Reggae ni trop de monde, mais un ring au milieu du bar. Le principe : quelques combats bidons facon catch puis ring ouvert. Quiquonque veut monter et se battre est le bienvenu. Enjeu : un bucket offert a chaque participants. La veille un touriste s'est fait casser le nez, ce n'est pas un jeu pour nous.. Mais on regarde un peu et on fait la connaissance de Nathalie, charmante clermontoise et de sa soeur Julie non moins charmante aixoise.
Mais c'est aussi l'heure de la fin de Florian que je raccompagne tanguant vers son bungalow.
On retourne ensuite vite fait a l'hippies bar. Il est 2 heures et la musique est comme partout sur l'ile arretee. Tout le monde en profite alors pour squatter la plage en attendant les appels de Morphee.
Pour ma part, je les recois sitot arrive, et me dirige vers mon bungalow pour un repos bien merite.
Lendemain au reveil je retrouve Fred en pieux etat. Reveille par la chaleur dans sa tente et apres avoir croise un serpent tout vert il a du mal a ouvrir les yeux. Je l'embarque vers la plage ou un petit bain nous fait le plus grand bien!
Les yeux grand ouverts on peut apprecier le spectacle. On se trouve au centre d'une enorme anse de sable blanc, protegee des vagues et du vent par deux montagnes de calcaires. Le matin c'est la maree haute, meilleur moment pour apprecier la couleur et la chaleur du petit lagon.
Florian nous rejoint (Aee toujours malade reste a la maison), et on s'installe sur les chaises avec parasols pour l'apres-midi. Une activite pas tres risquee et pourtant je manque de perdre mes doigts quand ceux-ci se retrouvent coinces dans la chaise qui se replie sous mon poids lors d'une malheureuse manoeuvre destinee a eviter le soleil trop fort sur ma tete.. Ce n'est pas tres clair mais bien douloureux... Plus de peur que de mal je m'en tire avec des bons hematomes sur chacun de mes doigts!
Un petit incident qui signe la fin de la farniente. On part alors faire un petit tour pour voir ce que Koh Phi Phi nous propose comme activites.
En numero un, la plongee. Une activite qui ne me tente toujours pas, je prefere rester dans 5 metres d'eau avec mon masque et mon tuba.
En numero deux, visite des deux iles, la principale ou l.on se trouve, avec notamment monkey beach et la deuxieme ou a ete tourne le film avec Leonardo.
On se prevoit ca pour les prochains jours et en chemin on croise tous les distributeurs de flyers annoncant les rejouissances de la soiree dans les differents bars de l'ile. En parlant un peu avec eux on comprend vite comment fonctionnent les soirees. Chaque bar propose a tour de role un barbecue gratuit avec un petit concert en debut de soiree. Le jeu est donc de trouver l'endroit, manger gratuit puis improviser en fonction du mouvement des gens. Le programme est donc tout fait et on le respectera scrupuleusement pendant les 10 jours suivants.
Reveil vers 10 heures, on va se baigner et profiter du soleil jusqu'a la maree basse. Puis recherche du barbecue gratuit, douche, changement, on va manger, puis faire la fete avant de dormir vers 3 heures du mat' et de recommencer le lendemain.
Le lendemain justement, c'est l'arrivee prevue du Waras et de Sylvia sur l'ile. Une arrivee que l'on rate par la faute d'un telephone capricieux (celui de Aee en l'occurence). Ma journee est donc occupee a chercher le couple esseule. Je traverse tout le village sans succes avant de trouver dans ma boite mail un message du waras m'expliquant qu'ils ont opte pour un sejour plongee. 1 semaine de cours pour passer le Padi (certificat de plongee) avec logement compris dans le prix.
Je lui donne rendez-vous le soit meme a l'hippie bar et je retourne rejoindre mes comperes. Aee a retrouve la sante et le sourire on part donc avec elle, Flo et Fred explorer le premier petit paradis de l'ile, Monkey Beach. Il est encore tot on prend donc un bateau taxi auquel on donne rendez-vous en fin d'apres-midi pour rentrer. Le bateau, seul moyen d'acceder a cette plage cachee. La journee commence bien, on est seuls avec les singes a profiter du soleil. Une rejouissance de courte duree car 20 minutes plus tard, les premiers yacht remplis de touristes debarquent surla plage qui est l'etape plongee du tour de l'ile. On attend 30 minutes qu'ils aient fini d'explorer les fonds avant d'y aller a notre tour.
Je ne suis pas decu les poissons sont aux rendez-vous! Perroquets, Napoleon... tous sont la pour un festival de couleur. Seul pett bemol, les coraux ne sont eux pas au mieux. La plupart sont morts ou en voie de mourir et sont ainsi bien ternes. La faute au Tsunami ou au touristes tres nombreux? un peu des deux sans doute.
La journee se passe lentement entre baignade et bronzage, et vers 17 heures comme prevu notre taxi revient nous chercher. Retour, changement, barbecue au petit reggae bar sur la plage et on se dirige vers le hippies bar pour retrouver le waras et Sylvia.
Exacts au rendez-vous ils arrivent exactement pour le debut du jeu. On commence a etre roder et on leur explique les regles. Du coup Cedric et Fred se lancent dans le jeu avec pour mission de nous ramener la bouteille de vodka. Apres deux tours cedric est elimine faute de briquet (un comble) mais Fred reste en jeu. Connaissant les objets a trouver on les prepare a l'avance et tout se passe bien jusqu'a la demi-finale ou l'animateur veut un calecon masculin noir. Je me retrouve donc sans calecon sur la plage pour la bonne cause et Fred reste en course. Un dernier tee-shirt pour la finale et voila la bouteille sur la table.
C'est alors l'heure du spectacle de feu, que Cedric et Sylvia decouvrent a leur tour. Un spectacle pendant lequel se finie la bouteille de vodka. Tout le monde est en forme au moment ou commence la musique. 
On envoit alors sylvia sur la piste recuperer le bucket gratuit promis a la premiere danseuse de la soiree, histoire d'etre sur de danser toute la nuit.. Enfin presque. 
Carc'est le moment que choisit le waras pour effectuer LA cascade de ce voyage. 
Voyant Fred en train d'uriner dans la mer depuis un ponton il se decide a le pousser a l'eau. Il prend donc son elan, saute sur le ponton, mais pas assez haut. Un pied traine et c'est l'etalage sur le ponton.
Coup d'oeil a droite et a gauche pour savoir si personne ne l'a vu (je tourne alors la tete pour le rassurer) et il se releve boitant mais bien decider a reussir sa mission qu'il accomplit en accompagnant sa victime a l'eau.
Le retour sur terre est moins glorieux. Le pied en sang et douloureux, il declare forfait et rentre rejoindre Sylvia a l'hotel. Pour nous la soiree se termine tranquillement avec encore quelques rencontres dont les retrouvailles avec les deux francaises du Reggae Bar.
Deux francaises que l'on retrouve a nouveau le lendemain matin lors de notre traditionnel reveil a l'eau de mer.
Un banana shake plus tard et on croise le Waras encore un peu bourre et tres boiteux qui se dirige avec Sylvia et leur prof bresilien francophine vers la premiere lecon de plongee. Ca promet.
Avec Flo et Fred on decide de reprendre un bateau pour continuer d'explorer l'ile. Au programme, un petit saut d'une quinzaine de metres (mais rien a voir avec celui du film) et un tour dans shark bay pour nager avec les requins pointe noire. La premiere partie du programme se passe comme prevue. Le bateau nous laisse au pied d'une falaise que l'on escalade avant de se jeter a l'eau. Flo et moi les premiers n'hesitons pas a nous jeter mais c'est de Fred que vient le spectacle. Devant les bateaux de touristes qui passent et les autres sauteurs hesitants, il realise des plongeon plus beau les uns que les autres. Carpe, Saute de l'ange.. Tout y passe, il est la star!
On remonte dans le bateau pour la pointe au requin, mais deception ils ne sont pas la! Les poissons si, et c'est a nouveau un plaisir de plonger entre les couleurs.
De retour en ville on prend les informations et on reprend notre ronde habituelle. Sans le waras et Sylvia qui recuperent de leur journee mais avec Fred, Flo et Aee. La soiree se passe bien jusqu'aux dernieres heures. Apres une escapade hollandaise je retrouve mes compagnons en compagnie d'une anglaise accostee par fred. Rien de bien original jusqu a ce que commence la seance photo. Sur l'une d'elle Flo se fait mordre l'oreille par l'anglaise provoquant une transformation de Aee, de douceur a violence.
L'incident sera regle dans la nuit avec une decision: le depart des deux toutereaux loin de la mer vers le nord de la Thailande.
On est un peu decus de les voir partir comme ca, mais les choses rentreront dans l'ordre au fur et a mesure.
Le sejour se poursuit toujours sur le meme mode avec toujours des rencontres, du soleil et des paysages de reve.
Apres plusieurs jours sur l'ile, on apercoit alors une pancarte indiquant le nom d'un bar recherchant du staff.
Le boulot est simple: distribuer ldes flyers de 18 a 22 heures, puis aller au bar et parler aux gens! En gros ce que l'on fait tous les soirs. Le salaire : boissons gratuites toute la nuit plus un repas et 500 baht par jour. On accepte une soiree pour tester et a 18 heures nous voila a distribuer les flyers. Au depart c'est sympa surtout qu on ne distribue les flyers qu aux nanas avec donc des belles rencontres, mais ca devient vite barbant. A 22 heures pile on se dirige alors vers le bar... vide. La musique est naze, l'ambiance aussi, on fait notre travail jusque minuit, heure a laquelle on embarque 2 finlandaises vers le centre nevralgique de la fete!
Bonne soiree, on finit au Carlito's, l'autre bar (plus ambiance boite, pas les pieds dans le sable) toujours plein de l'ile.
Lendemain, nouveau reveil avec cette fois ci pour mission de recuperer ma premiere paye depuis plus d'un an. Avec Fred, on apprehende un peu. Avec le peu de gens presents a la soiree, et notre intention de ne pas renouveler l'experience, on s'imagine qu'il va falloir negocier sec.. Mais non. Le mec est content de notre travail et semble decu qu'on ne continue pas. Les 500 Baht (10 euros) en poche on se dirige vers chez Cedric et Sylvia. Ils ont tous deux reussis leur examen de PADI et c'est pour Sylvia le dernier jour avant de rentrer le lendemain donc vers Bangkok. Le pied de Cedric ne va pas mieux, il commence a envisager un retour vers un hopital au plus vite. On passe l'apres-midi ensemble entre la plage et leur appart ou on se retrouve en compagnie de Julie et Nathalie, les deux francaises retrouvees dans les rues. On prend l'apero tous ensemble et on part sans Cedric et Sylvia, fatigues, pour une nouvelle tournee. Tout se passe comme d'habitude, feu, danse, fete, on se pose sur la plage... jusqu'a ce que Julie ne me plaque (selon son expression) sur le sable. Elle n'a rien d'un Chabal, je me laisse donc volontiers faire. 
Lendemain, on rejoint le Waras et Sylvia tous deux prets a partir. Sylvia vers Bangkok comme prevu et Cedric vers Krabi et l'hopital le plus proche ou il nous attendra quelques jours. Aux revoirs rapides, car aujourd'hui c'est direction Phi Phi Lei, la deuxieme ile, la plus belle et la plus sauvage (interdit de dormir et de construire sur l'ile). Phi phi Lei c'est surtout pour tous les touristes une plage Maya bay theatre du film.
On embarque avec deux suedois, deux israeliennes et un couple de russes sur un long tail apres des problemes de demarrage qui nous ont values de changer d'embarcation.
On depasse la pointe de l'ile de depart et apres quelques minutes on apercoit deja la deuxieme. Deux grands pics avec a chaque extremite des falaises sortent de la mer. En dessous de nous l'eau est bleue sombre et s'eclaircie lorsque l'on se rapproche des cotes pour virer au vert emeraude lorsque l'on rentre dans la premiere crique. Une eau cristalline, les falaises tout autour et des poissons partout mais le chauffeur ne s'arrete pas voulant faire escale plus loin. On ressort aussi vite que l'on est arrive pour retrouver une centaine de metres plus loin une autre petite crique. Ce n'est pas aussi beau que la premiere mais bien sympa tout de meme et les poissons encore au rendez-vous. 30 minutes de trempette avec eux et on repart vers Maya Bay.
L'arrivee dans la baie est a l'image de ce que je m'en faisait. Apres avoir longe la falaise 10 minutes de plus on penetre dans une enorme baie protegee. L'eau est claire, le sable blanc, des petites collines derriere qui donne sur une autre crique, les montagnes qui se jettent dans la mer.... et le flot de touristes.
Mais la plage est assez grande pour se sentir un peu seuls et profiter pleinement de l'endroit. Pendant deux heures, on lezarde, on va explorer le centre et on recroise une bande de francais du 93 en vacances en Thailande. Ils font bien marrer et font un peu penser aux Rasta Rocket.
Puis c'est le retour. Pas de soleil couchent entre les iles, la faute a un gros nuage qui ne veut pas partir mais une bonne journee.
En rentrant vers le bungalow (ou Fred squatte par terre plus souvent que dans sa tente), on se dit qu'on a bien fait le tour des deux iles, et qu'il est peut-etre temps de penser a partir.
La fete c'est bien mais on a d'autres pays a visiter! On file recuperer Julie et Nath alias les bucket girls pour une soiree en forme de barout d'honneur.
On a un peu de mal a se lancer mais apres deux trois bucket c'est la folie. On commence a se prendre en photo avec toute la boite, et tout le monde aime ca en redemande. On danse, on tchatche dans les rues... Une grande soiree d'au revoir a cette ile et a la fete (et a la jolie Julie) avant de s'embarquer pour d'autres aventures..
Une embarcation qui se fera le lendemain, direction Krabi ou le waras nous attend.
L'idee est desormais de faire tres vite le tour de Krabi et de s'envoler pour Kathmandou ou Hicham nous attend..
Bateau puis bus et on rejoint ainsi rapidement le centre de Krabi, petit village bien sympa en bord de mer. Le waras n'est pas a son hotel a notre arrivee, on en profite pour faire un petit tour du quartier et on tombe sur un reggae bar qui propose des chambres a partir de 150 bahts. Elles sont propres, simples et sont bien a 150 pour deux. Une misere! Surtout que le patron est sympa et le bar juste en bas avec un billard. On retrouve le Waras et on s'installe.
Lui, prefere farder sa grande chambre. Un peu plus chere mais pour se remettre de son pied il vaut mieux! Meme si la radio n'a revele aucune fracture il continue de boiter bas.
Ca ne l'empeche pas de nous faire la visite du quartier. Bien paisible, a des annees-lumieres de Kho Phi-Phi et de ses fetes extravagantes. Ambiance decontractee, prix doux, on en profite pour se reposer en se couchent pour la premiere fois depuis bien longtemps assez tot.
Au reveil, les idees enfin au clair, on se decide a s'activer! mon visa expire dans deux jours (le 16), le prochain avion au depart de Bangkok pour Kathmandou est dans trois jours (le 17). Un jour de depassement ce n'est pas beaucoup, rien ne sert de faire une prolongation, mais il me faut faire le tour de Krabi en deux jours et tracer vite ensuite.
J'expose le plan au Waras qui ne semble pas y adherer. Son pied lui fait toujours mal et son visa expire dans bien plus longtemps que moi. Au passage il me rappelle que son anniv est le 18 Mars..
Apres avoir consulte une agence de voyage je decide alors de repousser le depart au 21 de Bangkok. En effet, le type m'a assure qu'un prolongement de visa pour 1 semaine ne coutait pas plus de 500 bahts. On a donc un peu plus de temps pour visiter les environs.
Apres comparaison, le meilleur moyen d'explorer la region semble la moto. Le Waras, et surtour son pied, ne semblent pas motives, on se decide donc a partir le lendemain avec le Fredo et une moto pour deux.
Le plan est de rejoindre Phan Gha (a 200 km de Krabi), de dormir sur place et de negocier direct avec les pecheurs pour un tour en bateau de la baie. Une solution moins chere que le bateau depuis Krabi et qui permet une plus grande autonomie.
Des les premiers kilometres on ne regrette pas notre choix en optant pour la vieille route cotiere. La moto fait mal aux fesses du passager (tour a tour Fred ou moi) mais les paysages sont somptueux. Partout des gros obus rocailleux recouverts de vegetation separent les differentes baies aux eaux claires et au sable fin. Il y en a meme au beau milieu de la mer. De plus en plus. Jusqu'a une derniere escale a 20 minutes de notre destination qui offre une vue de la baie de phan gha et de toutes ses iles. Apres 6 heures de routes et d'escales sur ces plages, au bord de cascades, ou dans des grottes, on arrive enfin a Phan Gha.
On repere rapidement le port a 10 minutes du centre, pour le lendemain. Car c'est la l'autre avantage de la moto, pouvoir partir tres tot et eviter tous les touristes.
On trouve une auberge pour rien, et apres un repas bien bon au marche de rue local on file se coucher tot. Une bonne idee pour se lever a 6h00.
Nous voila donc deja de retour sur la moto pour rejoindre le port. La s'engage le jeu habituel des negociations qui aboutit sur un embarquement vers 8h00 surle bateau d'un vieux pecheur. Les tours organises partent vers 9h00, on aura donc une heure d avance sur la foule.
Le soleil est encore bas et la lumiere n'en est que plus belle. Des les premieres chaleurs la brume monte et trouble la vue. Un phenomene que l'on observera seulement a notre retour. Entre temps, on aura eu le temps de se balader dans cette vaste baie de plus de 400 km2 qui accueille le prolongement d’un massif calcaire qui court depuis la Chine et qui s’est peu à peu érodé au cours des âges pour ne laisser surgir des eaux de la baie que quelques îles, dont certaines ne sont plus réduites qu’au simple état de rocher. Des rochers tout de même impressionnants puisque certains peuvent atteindre 350 mètres de haut, une altitude renforcée par la verticalité des falaises qui les caractérisent. La plupart de ces îles et rochers sont creusés de grottes ou de canaux conduisant à des lacs intérieurs. Certaines des ces grottes contiennent des peintures préhistoriques ou de petits autels bouddhistes. 
C'est grâce au film de James Bond, "l’Homme au pistolet d’or", que la baie de Phang Nga est devenue célèbre dans le monde entier. Une ile qui accueillait le mechant de l'histoire porte desormais le nom de James Bond Island. De son vrai nom Koh Phing Kan, cette ile est l'attraction numero un de la baie, dont on profitera quasiment seuls. Les touristes n'arrivant que une heure apres notre arrivee, lors de notre retour!  
L'endroit est magnifique avec ses grottes, sa minuscule baie aux eaux émeraude, sa petite plage faisant face au piton de Koh Tapu qui renfermait, dans le film, l’arme secrète. Non loin de là et tout aussi authentique bien que tout autant fréquenté par les visiteurs de la baie, l’immense village sur pilotis de Koh Pan Yi accueille environ 120 familles regroupées autour d’une mosquée et vivant de la pêche et du tourisme.
Une balade parfaite (malgre quelques problemes de demarrage au milieu de la mangrove qui nous permettent d admirer les enormes meduses qui peuplent les lieux!) qui s'acheve en fin de matinee.
L'heure alors de rentrer tranquillement sur Krabi. En arrivant, je me dirige vers l'immigration pour y demander une prolongation. La, l'agent m'explique qu'il n'y a pas de visa pour 15 jours. Il me faut prendre une extension a 40 euros, ou payer la meme somme en amende de depassement lors de mon depart de Thailande!
Trop tard pour aller prendre un avion a Bangkok! C'est la fete.
Je retourne a l'agence de voyage ou le gars me trouve des excuses bidons et essaye de me revendre son billet trop cher pour Kathmandou. Qu'il aille se faire voir. Plus rien a faire je payerai mon amende et puis c'est tout. Bien fatigues par ces deux jours on se couche tot.
La journee suivante je m'occupe d'organiser mon voyage vers kathmandou, Fred le sien vers la Birmanie, puis on s'occupe du cadeaux du waras. On se retrouve en soiree au bar de l'hotel ou commence la soiree. On y rencontre pas mal de monde dont un anglais qui vit la et son pote Thai. Ils nous proposent une soiree dans une boite sur la plage a 30 minutes de la. On y embarque tout le monde. Pas trop d'ambiance mais on rigole bien, avant de rentrer a la fermeture vers 2 heures. Apres une espece d'embrouille avec l'anglais et son pote, on va se coucher, depart le lendemain pour Bangkok.
Un depart qui se fait sans le waras, decide a attendre quelques jours de plus pour finir de recuperer son pied.
Sans le Fred non plus, qui continue sa route vers la Birmanie.
Apres ces aux revoirs, je m'embarque dans le bus de nuit pour bangkok. Depart 16h30, je m'endors quasi direct pour me reveiller a 5h30 lors de l'arrivee a Khao San Road. Un quartier qui commence a me sembler familier! JE me dirige toujours vers le meme hotel qui affiche complet. Je vais donc juste a cote ou apres m'avoir fait attendre 6h00 du matin (soit dix minutes) pour ne pas me faire payer une nuit de plus (ils sont vraiment cons parfois), je fais un petit somme jusque 9h00 heure d'ouverture des agences de voyages. Apres en avoir fait deux trois, j'arrive a negocier (meme les billets d avion n'ont pas de prix fixe) un billet a 200 euros direct pour Kathmandou le lendemain matin.
Une bonne chose de faite, je m'attaque alors a mon visa en esperant qu'a Bangkok on me permettra un visa d une semaine. Mais pas plus de succes! Par contre j'adopte definitivement le bateau comme moyen de transport! Moins cher, plus rapide, moins pollue et plus sympa que le taxi! Il permet de traverser la ville du nord au sud. Ensuite des petites marches me menent un peu n'importe ou.
Mais je ne traine pas, impatient de changer d'air!
Apres une bonne nuit, on est vendredi, dernier jour en thailande. Apres avoir fait mon sac, trouver un bus, payer mon amende de depassement de visa, je m'embarque pour le Nepal.
Kathmandou, ou je vais laisser la fete de cote pour reprendre le fil du voyage.
Il etait temps!

par MoalitO
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Jeudi 27 mars 2008

Suite des aventures des deux celibataires et du futur marrie au sud de la Thailande. Cette fois-ci la route et la mer nous menent a Phuket, plus grosse ile de Thailande, reliee par un pont au reste du pays. Un voyage encore bien long. D'abord un tuk-tuk pour rejoindre le port de Kho Phamgam, puis bateau jusque Surat thani. De la un bus nous emmene jusqu au siege de l agence qui gere notre voyage.. Courte pause puis re tuk-tuk jusqu a la gare des bus ou deux minibus nous attendent.
L'un part vers Phuket town et l autre direct a Patong, une plage a l'ouest de Phuket ou l'on a decide de passer les quelques jours qui nous separent de l'arrivee de la carte bleue de Fred. Mais bien sur ce dernier bus peut etre pris moyennant un supplement de 200 bahts... LA belle arnaque quand on sait que les distances sont les memes! On refuse, ,ais au moment de monter dans les minibus 3 places sont inoccuppees dans le minibus de Patong alors que l autre est plein. On nous propose alors (gratuitement?) de prendre place dans le deuxieme minibus. 4 Heures de route plus tard on est enfin sur l'ile a mi chemin entre les deux destinations proposees. Pause devant un agnce ou on nous annonce qu il faut payer les 200 bahts manquant. Sinon il nous paye un taxi pour Phuket ville ou on se demmerde pour prendre un bus... Bref a 22 heures apres 6 heures de voyages on s'embrouille je recolte mon premier Fuck You de la part de notre chauffeur qui veut faire son chaud (et son show). Technique pas payante, plus il joue aux cons et plus je lui montre mes competences en la matiere. Mais Oggy et Fred ont raison de moi. On paye et on reprend la route pour les 20 minutes finales. On se fait deposer un peu a l'ecart pour payer pas trop cher, mais meme la 1000 baht la nuit! 20 euros a 3 ca reste raisonnable mais quand meme trop cher.
On pause malgre tout nos affaires et on file decouvrir le royaume de la prostitution... et on est pas decus. Patong, c est un petit village en bord de mer mais c'est surtout une rue, perpendiculaire a la plage qui regroupe toute la vie nocturne.
Depuis cette rue pricipale ou racolent les lady boys plus beaux que nature, une dizaine de petites ruelles partent, toutes suivant le meme modele. Un chemin principal, encadre de dizaines de bars sur lesquels dansent a moitie nues une centaine de thai. Assis et eclaires par les neons roses, des jeunes roots qui parraissent au cirque (un peu nous en fait), d'autres qui arborent leur thai achetee a prix d'or avec fierte et surtout, le pire, des petits vieux tous fiers de se balader Thai en main et torse bombe. A voir certainement une fois mais assez ecoeurant. Apres un petit passage on se dirige vers le Tiger, l'une des boites du coin. A premiere vue le paradis. Plus de filles que de gars, toutes plus entrepenantes les unes que les autres et toutes... payantes!
L'argent une notion qui arrive tres vite dans la discussion.. Bonjour, tu t appelles comment? Tu viens d'ou? tu me donnes combien pour passer la nuit avec toi?
Bref, assez frustrant, on se contente de danser et on rentre paisiblement a l hotel.
Lendemain premiere mission trouver un autre hotel. Une heure de recherche et on trouve notre bonheur. 700 baht pour 3, clim, tele, mini bar (service minimum a Phuket).
Le temps de poser nos affaires et on va voir la ville de jour.. Elle ressemble a toutes les stations balneaires avec magasins de fringues partout, 90% de touristes, les massages en plus. Le soleil n'est toujours pas au rendez-vous, on repousse le depart pour Kho Phi Phi. Oggy part dans 2 jours et prefere faire l'excursion a la journee depuis Phuket, et Fred doit attendre l'ami de son pere qui lui emmenera sa carte 2 jours plus tard. On retourne donc faire la fete mais cette fois on change de technique. On commence par le reggae bar perdu au fond des neons roses. Bonne musique, bons serveurs, bons produits, le debut de soiree se passe bien!
En sortant, nouveau choc on avait presque oublie de quoi etait faite la rue. Mais cette fois plus de marathon on s'arrete au premier comptoir proposant trois sieges disponibles et on se pause devant 3 verres de Sangsom. Devant nous 3 thai en tenue d'ecolieres devoilent leurs charmes. Derriere nous, les clients ont du mal a retenir la bave qui pend a leurs levres.
En grandes professionelles elles comprennent vite qu aucun baht ne sortira de nos poches, et les entraineuses se concentrent sur les poches plus remplies. Une ou deux restent avec nous pour tchatcher mais on les abandonne vite pour rejoindre le Tiger avec une nouvelle ambition. Celle d'embrasser le plus de nana sans leur laisser le temps de me demander de l'argent. Une activite gratifiante, je me prend meme a demander des sous pour mes baisers... mais la moins de succes. Une soiree qui nous permet de comprendre qu au milieu des petites thai certaines jeunes europeennes ont decider de les imiter...
Au moment ou l'ambiance tombait deux Bryan se disputent a coup de poings les faveurs d'une jolie thai, prolongeant d'une demi-heure ma soiree qui se termine ainsi en beaute, surtout lorsque l un des deux, apres avoir fait le fanfaron, s'enfuie apres avoir recu deux coups de poing de son rival.... pour rien car entre temps l'objet de la dispute s'etait trouve un nouveau genereux donnateur.
Sur cette belle action direction le lit!
Apres 4 heures de sommeil Oggy reussit a chopper son bus pour sa journee a Kho Phi Phi et Fred et moi allons profiter des premiers rayons de soleil depuis bien longtemps. Plage jusque vers 16 heures ou la pluie revient. Pendant que Fred commence a essayer de changer son billet d avion bangkok-Katmandou (la blague de la semaine) je vais me faire masser (ca faisait longtemps et c'est toujours aussi bon).
Puis retour a l'hotel ou on recupere Oggy pour sa derniere soiree avec nous. Om se prepare a une grosse fiesta d'adieu mais des nouvelles elections viennent troubler nos plans. A nouveau pas d'alcool, donc aucun bar ouvert et seuls dans les rues quelques ames en peine a deambuller a la recherche de la thai cachee. On se laisse pas abbattre et on se dirige vers la plage avec la guitare et deux bouteilles d une sorte de biere achetee a quatre pattes derriere le comptoir pour ne pas se faire voir de la police.
La soiree se passe tranquille, quelques gens s'arretent repartent, reviennent.. un peu comme la pluie qui, alors qu il etait encore tot nous fait signe de rentrer nous coucher.
Une bonne nuit et il est temps de passer aux au revoir. Oggy nous abandonne pour rentrer en France aupres de sa belle et me laisse seul avec ce fada de toulousain. C'est aussi le grand jour pour ce dernier qui doit recuperer sa carte nous permettant enfin de s'echapper de Phuket. C'est notre derniere soiree ici, on se fait donc un petit apero, a la maison avant de traverser la ville pour trouver l'hotel et la carte... Une traversee qui se fait sous une pluie battante qui, avec l'aide d'un enieme "massaaaaaaaaaaaaaaaage", a raison de ma patience. C'est alors l'heure du petage de plombs.. on rentre dans les salons  de massage proposer nos services, on propose des reductions aux Lady boys pur une nuit avec nous et aux tuk-tuk de les ramener chez eux.
Pas trop de succes mais on est plus emmerdes.
Apres 1 bonne heure a ce rythme on arrive enfin a l'hotel deux minutes avant le pote a Fred. On est mouilles et bien en forme... Mais on ne choque pas les 10 personnes qui composent la delegation de la mairie de Colommiers venue faire de la plongee, bien au contraire.
Vexes ceux-ci sortent une bouteille de plastique, vexant Fred qui part acheter une nouvelle bouteille de Sangsom. Bref apres 1 petit heure tout ce beau monde se deplace vers le centre-ville ou Fred et moi continuons notre spectacle. On emmene ainsi tout le monde dans les petites ruelles pour le bonheur des uns dont l'oeil retrouve un eclat perdu depuis le pastis, et la consternation des unes...
Mais rapidement on se retrouve a nouveau seul avec Fred qui m'abandonne a son tour 10 minutes plus tard preferant la compagnie d'une charmante thai.
L'occasion pour moi de tester une nouvelle boite. Plein de francais du 93, et une hollandaise avec qui je rentre doucement vers l'hotel ou je me rend compte que Fred toujours pas la a garde avec lui.
La suite restera secret defense, mais encore une fois merci Toulouse.....
Lendemain enfin, nous voila repartis vers les iles et Kho Phi Phi, ou a ete tourne le film avec leo di Carpaccio. Le tout apres que le mec sympa de l'hotel n'ait accepte de nous faire une grosse ristourne qui, avec le retour du soleil nous redonne le sourire! 

par MoalitO
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Jeudi 27 mars 2008
Retour dans une ville avec Internet pas cher et rapide et donc retour sur le blog apres pres d un mois d absence! Aux dernieres nouvelles on se trouvait a Khon Kaen troisieme ville du pays et pourtant si peu touristique au nord-est de la Thailande, dans la famille de Aee et Florian. 4 jours de repos, 4 jours a se faire chouchouter, a se reposer et a bien manger. 4 jours conclus par une emouvante ceremonie des fils blancs.
Lors de la derniere soiree, tour a tour, chaque membre de la famille nous accroche un fil blanc au poignet, tout en nous souhaitant un bon voyage. Des fils qui sont censes nous porter chance pour la suite des aventures.
Bref, quelques jours a se preparer a rejoindre le sud, ses plages et ses fetes. Un sejour qu on aurait bien prolonge mais Oggy et Keke sont arrives et nous attendent pour partir a Kho phangam petite ile paradisiaque du sud ou se deroule quelques jours plus tard la fameuse full moon party.
Apres des difficiles au revoir, on s embarque donc avec le waras dans un bus de nuit pour Bangkok grande classe.. fauteuil massant, hotesse qui sert des petits plateaux repas. Les 7 heures de trajet passent toutes seules et a 6 heures du mat' nous voila donc de retour a Bangkok. Apres le Laos sauvage et khon kaen la paisible, ca nous fait un petit choc de retrouver Bangkok si agitee et polluee. Depuis notre dernier passage, la temperature n'a cesse de monter et est desormais etouffante dans la capitale.
Premiere etape, retrouver nos trois comperes au meme hotel que lors de notre premier passage. Mission accomplie sans grande difficulte si ce n'est celle de reveiller les trois marmottes lyonnaises. Dans la foulee on achete nos billets combines pour Kho Phangam et on part se balader dans le chinatown de Bangkok. Quartier sympa, mais encore etouffant et deconseille au claustrophobe.. Des petits Soi (ruelles) remplis de stand de nourriture, vetements.... et des milliers de gens au milieu. Le bain de foule c'est bien mais par 40 degres c'est vite fatiguant. Le waras nous abandonne le premier, et on ne tarde pas a le rejoindre a l'hotel apres avoir achete une guitare au chamo et pris un bon petit repas dans une cantine de rue. Dans la foulee, je file sur Internet retrouver Fred pour se donner rendez-vous sur l'ile.
Il arrive de Malaysie et est deja a Kho phangam lorsque vers 18 heures on s'embarque pour un nouveau marathon, en laissant le waras attendre sa dulcinee. Premiere etape, le bus jusque chumphon au sud que l'on rejoint a 4 heures du mat'. 3 heures a attendre, on rencontre 3 marseillais qui sortent la bouteille de pastis au plus grand plaisir d'Hicham et Oggy. Pour trinquer je prends une biere et on se retrouve a jouer de la guitare dans la station de bus jusqu a 7 heures du matin. C'est l heure de prendre le bus jusqu au port puis le bateau pour Kho phangam via Koh tao. 1 heure et demi pour rejoindre cette derniere ile qui depuis le port nous donne un petit apercu de ce qui nous attend. L'eau est claire et remplie de poissons, les touristes sont partout et les plages desertes entourent l'ile. 10 minutes d'arret durant lesquelles on dit au revoir au marseillais, on tchatche avec deux trois personnes avant de repartir pour 1 heure supplementaire et rejoindre enfin le but du voyage... ou presque. 20 minutes de tuk-tuk supplementaire (dont les tarifs nous font comprendre que les prix n ont rien a voir avec le nord de la Thailande) pour rejoindre Hat rin, plage la plus touristique de l ile ou se deroulera le lendemain la full moon party.
La bonne nouvelle (previsible) est que les bungalows sont tous complets ou bien trop chers (genre 30 euros la nuit pour deux). On se pose donc dans un bar et je pars a la recherche de Fred. Une recherche qui encore une fois me fait decouvrir les environs. Deux plages sont dos a dos, l une baptisee sunrise et l autre sunset. Deux grandes plages de sable blanc qui font face a une mer agitee, l'une remplie de touristes (sunrise) l autre moins du a la faible profondeur de l eau peu propice a la baignade.
Au milieu un village tout devoue a la fete. Des rastas, des bars, des boites et une foule de touriste dont une majorite de nana toutes plus belles les unes que les autres. Je me perds au milieu de tout ca et pas de nouvelles du Fred! apres 1 heure de marche sous le soleil, je retourne vers le bar et 200 metres avant d'y arriver j'entends un cri connu.. Le toulousain est la, rempli de sable le sourire au levre et les cheveux desormais longs!
Le plaisir est partage et pas dissimule, on file donc s'acheter quelques bieres. Au passage, Fred me montre sa tente plantee sauvagement au milieu de deux bungalows. Solution de secours pour moi qui possede aussi une tente, mais je ne suis pas tres motive a l'idee de laisser mes affaires comme ca a l'arrache dans la nature. On demande quand meme si il n'y a pas de bungalow de libre. La premiere reponse est non mais en insistant un peu, le proprio consent a nous montrer un bungalow pas fini... Mais il est propre et surtout pas cher (300 baht soit 6 euros pour 2), inespere en periode de full moon. On retourne donc rejoindre le reste de la bande leur annoncer la bonne nouvelle et une moins bonne. Des elections ont lieu le lendemain donc la full moon est repoussee de deux jours et pas d'alcool pendant 24 heures (en theorie). Mais le plus important est que l on a desormais un lieu pour mettre nos affaires, Hicham et Keke a l'abri!
Les bieres descendent l'ambiance monte et on commence a draguer un peu tout ce qui bouge avec Fredo! Les premieres victimes, 5 australiennes, n'ont pas l'air mecontentes et rendez-vous est pris en soiree. On se dirige alors vers le bungalow ou on laisse nos affaires plus deux pack de bieres et deux bouteilles de sangsom avant de se diriger vers la plage du sunset. Au passage on redonne rendez-vous a deux israelienne pour plus tard et on se pose admirer le roi soleil aller se coucher.
Beau spectacle que je n'immortalise pas faute d appareil photo en me disant que j'aurais d'autres occasions (cruelle erreur). Retour au bungalow, ou le Fred en forme fait le show! Heureusement que la Clermont-ferrandaise n'est pas coincee, Keke ne semble meme pas choquee. Au programme, toutes ses dernieres histoires, qui avec l accent toulousain donne lieu a pas mal de crises de fou rire. L'apero dure, et on zappe tous les rendez-vous pour se diriger vers la plage. Lieu de farniente la journee et de fete la nuit, les premiers fetards sont deja la. Au programme, bucket a tous les coins de rues (malgre l'interdiction d'alcool) et musique dans tous les bars, mais pas encore sur la plage plus lieu de rencontre et de prechauffe.
On profite bien de cette prechauffe et on finit par tous se perdre. Fred d'un cote, Hicham et Keke de l autre (vers le lit), et Oggy et moi on se retrouve dans une boite ou tout le monde est en folie. Ca danse de partout, ca parle ca crie et ca s'ecrit en fluo sur tout le corps. On profite bien, mais ayant commence trop tot je laisse Oggy vers 4 heures pour rejoindre la tente. 3 heures plus tard ce meme Oggy me reveille en rentrant avec 30 moustiques a ses trousses. Il repart aussitot dormir sur la plage. J'extermine tous ces suceurs de sang et me rendors tranquille.
Lendemain le soleil n'est plus la. Il laisse place a un ciel gris mais pour le moment sans pluie. Apres un petit tour en ville on va quand meme se poser sur la plage profiter des quelques eclaircies et finir la nuit. L'apres-midi passe ainsi tres vite... retour alors aux bungalows dont un nouveau s'est libere. On le prend avec le Oggy, Fred preferant dormir dans sa tente. Nos nouveaux quartiers pris, il est a nouveau l'heure de l'apero, que l'on commence au bungalows. Puis toujours le meme principe, on erre dans les rues, on tchatche avec un peu tout le monde jusqu'a trouver le lieu de fete. Ce soir ce sera le cactus! Je ne fais pas long feu et je laisse Oggy continuer de jutifier son statut de roi de la night! On arrive alors au 24 fevrier. Elections terminees, c'est le jour de la full moon party! LA fete a ne pas rater sur l'ile (avec la black moon, la half moon, la shiva moon...).
Mais le temps lui n'est toujours pas au beau fixe. Histoire de ne pas rester au bungalow on va donc marcher sur la plage et on se dirige vers la serenity hill, sorte de petit village plante sur les rochers a l'extremite gauche de sunrise. Des petits bars, des petits bungalows, des gros shake..
Balade sympa mais la pluie faisant on se redirige vers le bungalow faire une petite partie de poker en priant pour que la pluie s'arrete. Priere entendue, vers 21 heures quelques etoiles traversent les nuages et on se dirige vers la plage.
Pas encore trop de monde mais le decor est bien plante. Entre la plage et la ville, les stands offrant les fameux buckets se succedent et ne laissent la place qu'aux bars commencant a faire raisonner les basses. Des stands de peintures fluos sur corps ont aussi la cote. Ainsi chacun va demander un message ou un dessin qui flashera des lumieres noires allumees. Des motifs psyche sont suspendus un peu partout, et sur la plage debut d'un spectacle de feu avec deux thai qui maitrisent bien leur baton! Des batons enflammes a chaque bout et qui tourne toujours plus vite avec la musique.
L accasion pour nous de se poser sur quelques nattes et de vider une chtite bouteille en attendant la foule tout en regardant le spectacle. Une petite heure se passe, et lorsque l on se leve on se rend compte que la fete est vraiment lancee. On danse un peu sur une extremite de la plage avant de se rapprocher de l'autre ou on lieu les principales animations visant a faire monter l ambiance.
Une gigantesque corde est enflammee (le feu a vraiment la part belle au bord de plage) et tournee par deux thai sur deux echelles, transformant un instant la plage en terrain de corde a sauter. Tout le monde s'y essaye avec plus ou moins de reussite, et il faut bien l avouer ceux qui se contente de regarder n attendent que l embrasade generale. Mais celle n'ayant pas lieu on se dirige vers un autre spot ou cette fois ci c est le Limbo qui est enflamme... Avec tout ca l'ambiance est enfin surchauffee..
Il est 23 heures et la full moon est lancee. Dans l'eau un gigantesque panneau est enflammee laissant apparaitre l'inscription Original Full Moon... Les derniers assis se levent. Commence alors le marathon de la soiree.. Danse sur du RnB, puis Techno puis drum n bass, marcher vers la droite avec deux hollandaises, repasser vers la gauche avec une polonaise, recroiser les australiennes, les reperdre.. et le seul tsunami a l'horizon se revele etre humain.
Un passage sur la terrasse de l un des bars nous donne l occasion d apprecier l etendue de l evenement.. et c est enorme. 5000 personnes en train de danser boire faire la fete, de la musique de partout.. Comme toujours le temps passe tres vite, comme d hab on se perd tres vite.. Hicham et Keke d abord, puis le Oggy puis Fred.. On se retrouve au moment ou dame nature nous refait une blague.. Vers 2 heures du mat c est l ouragan pendant... 30 minutes. Mais meme les plus resistants trouvent refuge dans les bars forcement bondes. Arret de la pluie tout le monde se rejette sur la plage et la fete continue! Vers 5 heures les premiers signes de faiblesse font leur apparition. Hicham et Keke sont perdus, Fred se balade en Pologne, Oggy continue sa danse ininterrompue. Apres une breve escale austalienne (qui avait perdu comme moi tous ses amis ca cree des liens) je me retourne dans mes appartements bien fatigue.
Une bonne soiree donc et un nouveau reveil tardif..et pluvieux! Raz-le bol de la pluie. Pas de tour de l ile a bord du bateau reggae, pas de balade a moto.. juste se balader sur la plage principale en ville en attendant la... C'est un peu lourd!
Surtout que les sous se font plus leger et disparraissent rapidement a l approche des buckets. Mais on s'entete a attendre le beau temps.
Une nouvelle journee passe, a recuperer et attendre que fred refasse son apparition.. Attente vaine, le Toulousain etant sequestre au meme moment sur une plage voisine par sa polonaise de la veille. Hicham et keke sont un peu gaves par ce rythme et je les comprends.. Donc ce soir pour eux c est dodo avant de changer de plage. Oggy et moi on se dirige alors vers la Half moon Party. Fete qui succede a la full moon mais cette fois perdu dans la jungle. On hesite longtemps mais on va y faire un tour, La deco est sympa, le cadre magnifique, mais pas trop de monde. On discute un peu et on se dirige vers les taxis direction l'hotel. Mais coup du destin en montant dans le taxi on retombe sur 2 des 5 australiennes.. Ce ne serait pas galant de les laisser faire la fete seules pour leur dernier soir on les accompagne donc pour finir encore une fois bien tard.
Lendemain, Hicham et Keke partent rejoindre le nord de l ile. Avec Fred, relache apres de durs negociations, et Oggy on hesite longuement avant de se decider a partir des le lendemain a Phuket. On passe la derniere journee a preparer les sacs et a pester contre la pluie.
Une pluie qui s'arrete en debut de soiree ou on se dirige vers un hotel ou a lieu la fete de la piscine. Ambiance americaine, deux trois bryan se lancent leur ballon de foot americain d'un cote a l'autre de la piscine renversant au passage les verres des demoiselles qui innocemment se sont installees sur la trajectoire des passes. Le tout avec le sourire ultra bright et le rire ultra con... Bref une ambiance qui nous gonfle rapidement malgre deux soeurettes australiennes mignonees et sympas. On rentre doucement et, apres un dernier passage sur la plage qui nous laisse apercevoir une 100aine de fetard continuer leur activite favorite, on va enfin se coucher tot (il n est que 1 heure)... 
Lendemain reveil vers 10 heures, check out et on s.embarque pour Phuket, capitale sexuelle et tsunamesque de la Thailande et surtout port d embarquement pour Kho Phi Phi, petit paradis perdu dans la mer d'Andaman...
par MoalitO
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